Suna no Tiara
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• titre original : Suna no Tiara – 砂の王冠 |
• non disponible |
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Suna no Tiara est une histoire comportant deux chapitres. Elle n’est disponible que dans des recueils désormais difficiles à trouver.
Il y a très longtemps la Terre était couverte d’océans et de forêts bien vertes. Cette époque est révolue, la planète n’est plus que sable. Une légende dit qu’il existe toutefois un Éden, composé de verdure mais est-ce que cet endroit n’a pas été ensablé depuis ce temps ?
résumé
Le monde est constitué en différentes tribus, chacune cherchant en vain l’Éden. Tiara, fait partie de la tribu Saul, elle en est même la princesse. Alors qu’elle a déjà 15 ans, elle est très gamine. Son père ne s’inquiète pas pour cela, au moins elle a le cœur pur. Un jour, alors que la tribu arrive à côté d’une oasis, Tiara voit une petite fille, Eda, se noyer. Elle n’hésite pas une seule seconde et plonge pour la sauver. Malheureusement, un homme surgit de nulle part et transperce Eda de son sabre. Après il viole Tiara et lui dit d’avaler sa langue et de mourir. C’est la meilleure chose qu’elle ait à faire. En revenant vers le campement, elle trouve tout le monde mort, assassiné. C’est l’œuvre de la tribu de cet homme, au teint mat et à la cicatrice à l’œil. Après avoir enterré tous les membres de sa tribu et ayant entendu que l’homme se dirigeait vers Paulo, elle décide de se couper les cheveux pour passer pour un homme et se dirige vers la ville afin de se venger.
A peine a-t-elle commencé son chemin qu’elle tombe sur un homme avec une cape sur la tête et au teint mat. Elle l’attaque tout de suite, en vain. D’une part, il ne s’agit pas du bon homme et d’autre part, elle est très loin d’être à la hauteur. Elle s’évanouit morte de fatigue devant lui et il la prend sous son aile. Ce jeune homme s’appelle Yûza et vit avec sa mère, Hauna, gravement malade. A son réveil, elle se fait passer pour un garçon portant le nom de Tial. Tous les trois vont ainsi faire chemin vers l’Éden mais avant ils doivent passer par Paulo…
Ayant été violée, Tiara a du mal à cohabiter avec Yûza, d’autant plus qu’il est très familier avec elle. Mais le temps passant, elle finit par s’habituer à lui et comprend que tous les hommes ne sont pas des violeurs en puissance.
Arrivés à Paulo, Tiara décide de quitter ses compagnons pour mener à bien sa vengeance. Toutefois Yûza ne l’entend pas de cette oreille. Il va avec elle au repaire des assassins de la tribu Saul. Là-bas il lui dit de laisser tomber, il s’occupera de cette histoire de vengeance à sa place. Évidemment Tiara n’est pas de cet avis et tout à coup Yûza l’embrasse ! Il a compris depuis le début qu’elle était une fille. Alors qu’ils se disputent ils sont interrompus par l’homme à la cicatrice ! Il se moque d’eux et s’en suit une bataille entre les deux hommes. C’est à ce moment que le brigand apprend à Yûza qu’il a violé Tiara. Il devient fou de rage et se jette sur lui. Quant à la jeune fille, elle tombe dans une cachette secrète.
De l’autre côté de la ville, Hauna semble connaître les lieux et paraît plus que troublée. Elle tape sur un panneau de commande dans un mur quelque part dans la ville et insère une clé dans l’orifice qui apparaît. Elle décide de l’utiliser et demande intérieurement pardon à son fils. Dans le cachot, Tiara tombe alors sur Hauna. Elle ne comprend pas très bien ce qu’elle fait ici mais l’heure n’est pas aux questions. Hauna lui donne énormément de conseils pour rejoindre Yûza et lui dit de ne pas renier sa vraie nature comme elle l’a fait.
Lorsque Tiara retourne sur le lieu du combat, elle annonce que le sable va recouvrir sous peu la ville. Le bandit ne comprend pas comment c’est possible, il est censé être le seul à savoir comment le faire, c’est-à-dire utiliser la clé !! Alors que Yûza est en mauvaise posture, Tiara lui demande pourquoi il est si cruel et Hauna fait son apparition disant que c’est de sa faute. Plusieurs explications plus tard on comprend qu’en fait le bandit, Gail, est le fils de Hauna et donc le frère de Yûza. Il y a seize ans, elle vivait dans ce château à Paulo avec son mari et ses deux fils. Le père des deux garçons devint vite fou lorsqu’il trouva un coin ressemblant à l’Éden, il voulait le conserver pour lui tout seul et tuait n’importe qui s’en approchait. Morte de peur, Hauna décida de quitter son mari avec ses deux fils mais il la poursuivit et balafra son aîné. Hauna put s’enfuir avec Yûza et promit de revenir pour Gail mais elle n’en fit jamais rien, trop effrayée.
Gail se souvient très bien de ce qu’il s’est passé mais en veut terriblement à sa mère. Il décide de la transpercer avec son sabre, Tiara s’interpose et est méchamment blessée. Hauna lui dit qu’il peut faire ce qu’il veut d’elle et se met à pleurer. Son fils n’en revient pas. Quant à Tiara, elle s’évanouit après avoir remercié Yûza de l’aimer.
Le sable entre dans la salle et Gail décide de sauver tout le monde, après tout lui mérite de mourir. Hauna n’est pas de cet avis, elle ne veut pas laisser encore une fois son fils seul. Yûza est obligé de l’entraîner de force et porte Tiara. Juste avant de partir Gail confie quelque chose à sa mère.
Quelques temps plus tard Tiara se réveille et tente de consoler Hauna. La jeune fille est certaine que Gail n’a pas cessé d’aimer sa mère. Cette idée est confirmée lorsqu’elle voit que le garçon balafré a donné à Hauna un pendentif contenant une photo de toute sa famille lorsqu’elle était encore heureuse. Et sur ces mots ils peuvent enfin voir l’Éden…
illustrations
critique
Suna no Tiara est une histoire très sympathique mais elle a quand même de très nombreux défauts. Les personnages changent un petit peu trop rapidement d’idées fixes. Par exemple Tiara, qui ne vivait que pour la vengeance ne peut pas oublier ce qu’elle a subi lorsqu’elle apprend que Gail est le fils de Hauna. Certes cela aide peut-être un peu mais ce n’est pas quelque chose qui se fait en quelques minutes. Et ce n’est qu’une petite part des incohérences que comporte ce one-shot.
Mis à part cela, l’histoire se lit agréablement. Contrairement à d’habitude l’humour n’est pas du tout présent. C’est toujours sympa de voir l’auteur changer quelque peu de registre. Malheureusement, on peut encore déplorer cette prévisibilité. Personnellement j’avais découvert dès l’apparition de Yûza et Hauna que Gail était de leur famille… Un peu dommage quand même.



















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