Otome no Jijô
Otome no Jijô est une petite histoire bonus indépendante. Ele a été rajouté dans le dernier tome de Shishunki Miman Okotowari, histoire de combler le volume puisqu’il était plutôt court.
résumé
Hinata Kagura est la fille adoptive d’un couple très riche et influent au Japon. Quelques jours avant son anniversaire, ils lui disent se faire du souci pour elle car elle n’a toujours pas de petit ami. Or, en tant qu’héritière elle se doit d’en avoir un. Du coup, ils font distribuer des tracts promettant au garçon parvenant à l’embrasser avant les 16 ans de la jeune fille de devenir son fiancé et de recevoir 10 millions de yens.
Hinata est embêtée car dès lors tous les fils des familles fortunées se précipitent et espèrent devenir le Monsieur Cendrillon. Sauf qu’Hinata elle, veut un élève de sa classe, pauvre et travaillant dur, Eiji Ôshima. Ce dernier ne l’apprécie pas du tout car il est persuadée qu’elle n’est qu’une « mademoiselle », une fille capricieuse et gâtée absolument inintéressante.
Hinata ne désespère pas et tente d’aider du mieux qu’elle peut Eiji. Le garçon finit par comprendre que sa nouvelle amie est sympa et plutôt généreuse. Mais il n’est pas très enchanté à l’idée de devenir Monsieur Cendrillon.
Le jour de son anniversaire, Eiji fait la tête à Hinata ce qui fait qu’elle se trouve dos au mur. Un de ses prétendants doit l’embrasser. Alors qu’elle commence à s’y résoudre, Eiji arrive et l’embrasse par surprise mais sur le front. Hinata fait comprendre à ses parents qu’elle a compris que l’argent n’était pas le plus important et que ses vrais parents ne l’ont pas abandonné mais l’ont donnée à sa nouvelle famille pour qu’elle ait une vie meilleure. Sur ces mots, elle s’enfuie embrasser Eiji car ils sont pourchassés par les fils de PDG.
illustrations
critique
Ouh là là… Honnêtement, cette petite histoire est atroce. La morale est lourde, mal amenée et beaucoup trop moralisatrice justement. Yuu Watase n’est pas toujours très fine mais là c’est encore pire que d’habitude. Bref, à oublier très vite. On va dire que c’est une erreur de jeunesse de sa part !















