Hatsuki Triangle

• titre original : Hatsuki Triangle – はつきトライアングル
• date d’écriture : 1993
• prépublication : Sho-Comi 11, 1993
• éditeur : Shogakukan
• apparaît dans :
→ recueil Suna no Tiara (25/09/1993)
→ recueil Mint de Kiss me Deluxe (02/2001)
→ recueil The Best Selection (26/03/2008)

• titre français : Hatsuki Triangle
• éditeur : Tonkam
• apparaît dans :
→ recueil The Best Selection (08/07/2009)

disponible en

Hatsuki Triangle est une petite histoire indépendante d’une soixantaine de pages. Elle fut d’abord prépubliée dans le Sho-Comi n°11 de 1993 avant d’être éditée dans trois recueils différents !

Pourquoi Hatsuki prend-t-elle la personnalité d’un garçon dès qu’elle aperçoit un accessoire de kendo ? Kenshi, un membre du club de kendo, trouvera-t-il la clef de l’énigme ?

résumé

Hatsuki Hodaka vient juste d’être transférée dans une autre école. Alors qu’elle entre dans son nouvel établissement elle file en courant après avoir vu l’entraînement de kendo. Un garçon, Kunie Kenshi, la voyant apeurée lui vient en aide et dit aider les plus faibles. Quelque temps plus tard alors qu’elle vient de trouver sa classe Kunie rentre lui aussi dans la même salle. Il est tout content d’avoir retrouvé son shinai, un sabre en bambou que l’on utilise au kendo. Tout à coup Hatsuki devient dingue et menace tout le monde. Elle casse même une table en deux. Aussi rapidement que cette étrange attitude est apparue elle redevient normale. Sauf que désormais tout le monde a peur d’elle.

En fait Hatsuki pense avoir ce problème depuis environ deux ans, depuis que son père a été muté. A chaque fois qu’elle voit n’importe quoi relié au kendo, sa personnalité change radicalement et elle se transforme en homme rustre. Contre toute attente Kunie lui propose son aide. Il n’est pas effrayé, il a toujours aidé les gens et ce n’est pas maintenant que cela va changer !

Pas de chance pour Hatsuki, sa nouvelle école est à fond dans le kendo. C’est ainsi que le lendemain de son arrivée elle se retrouve à combattre le capitaine de l’équipe. Et elle l’explose complètement. Ce qui est étrange c’est que la conscience qui l’habite ne veut pas du tout qu’un garçon approche la jeune fille, il promet de lui écraser la tête sinon. Kunie ayant vu le combat est épaté mais surtout, il remarque que la jeune fille a pris appui sur son pied droit ce que très peu de kendoka font. Il décide de mener des recherches là-dessus. Pendant ce temps Hatsuki se dit qu’elle a déjà vu ce style aussi… Ils découvrent tous les deux que la jeune fille est sûrement possédée par Shû Ôsawa, un très bon kendoka qui est mort dans un accident de la route. Il était aussi le petit-ami de Hatsuki. A l’époque elle était le manager de l’équipe et lui un membre actif. Plutôt grossier il était très protecteur et Hatsuki l’aimait réellement.

Kunie propose d’aller tout de suite dans un temple pour conjurer le mauvais sort mais Hatsuki ne veut pas. Le garçon finit par comprendre que l’adolescente est encore amoureuse de son petit-ami et déçu, il lui dit qu’elle n’a qu’à rester avec lui.

Le lendemain a encore lieu un tournoi de kendo. Alors que Hatsuki essaye d’éviter au maximum tout ce qui a attrait au kendo elle tombe sur une statue du principal en tenue de kendo. Évidemment la personnalité masculine de Hatsuki fait son apparition et elle part tout de suite défier Kunie. Ce dernier se bat de toutes ses forces mais est très loin de faire l’affaire. La personnalité avoue à Kunie qu’elle n’est pas issue de Shû. En fait c’est Hatsuki qui s’est créé une conscience différente pour faire face au décès de son petit-ami. Elle ne disparaîtra que lorsqu’elle aimera davantage quelqu’un d’autre. A force de persuasion et de coups, Hatsuki se rend compte qu’elle veut que Kunie gagne et l’esprit disparaît. Dès ce jour Hatsuki devient une jeune fille tout à fait normale, elle s’inscrit même dans un club de kendo mais elle est très loin d’être douée !!

illustrations

critique

Hatsuki Triangle est plutôt drôle comme histoire courte. Il y a quelques petits éléments qui ne font pas forcément très prévisibles et c’est appréciable. De plus les personnages sont marrants, surtout celui de Kunie en défenseur des plus faibles !